Une prime qui déprime !
ou quand le résonnement l’emporte sur le raisonnement
par Jacques Brouillet*
Chacun sait que le gouvernement a cru bon d’insérer dans la loi de financement rectificative de la Sécurité sociale du 28 juillet 2011, l’obligation pour certaines sociétés, de verser une « prime de partage des profits » :
- On avait pu s’étonner de trouver dans un texte visant à réduire les déficits de la Sécurité sociale, une telle mesure accordant une nouvelle exonération de toute contribution (à l’exception de la CSG-CRDS et du forfait social) dans la limite de 1 200,00 € par salarié.
- On n’avait pas manqué par ailleurs de brocarder les déclarations préalables fluctuantes et sur médiatises concernant le niveau de cette prime pouvant être exonérée.
- On pouvait s’inquiéter de cette nouvelle
« obligation de négocier » s’ajoutant depuis quelques temps à bien d’autres… témoignant une singulière conception de la « relance du dialogue social » !!! Encore celle-ci n’est-elle pas assortie d’une sanction pécuniaire spécifique, sinon le droit des salariés de réclamer réparation. Lire le reste de cet article »




