Archive pour la catégorie ‘Chronique’

La procédure participative

Lundi 20 février 2012
Photos © Jean-René Tancrède - Téléphone : 01.42.60.36.35

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une nouvelle vie pour les listes d’experts…
par Dominique Lencou et Patrick de Fontbressin

Au cours de ces dernières années, l’idée de résolution amiable des différends n’a cessé de faire son chemin. Les « dispositions communes à toutes les juridictions » du  code de procédure civile consacrées à la conciliation et à la médiation
n’avaient pas manqué d’offrir aux parties la possibilité de s’accorder en cours d’instance. A cet égard, il n’est pas besoin de rappeler le souci des chefs de juridiction et des Ordres d’avocats, ainsi que du Conseil National des Barreaux, de favoriser la mise en œuvre des dispositions des articles 131-1 et suivants du code de procédure civile relatifs à la médiation judiciaire.
Le récent décret du 20 janvier 2012 sur la procédure  participative instaurant  «  une procédure conventionnelle de recherche d’un accord », qui «  se poursuit le cas échéant par une procédure aux fins de jugement » s’inscrit dans une démarche de pacification par le contrat dans l’esprit des modes alternatifs de règlement des conflits susvisés.
Celle-ci est dotée d’un double mérite : Formaliser la recherche d’un accord par les parties « assistées  de leurs avocats  » dont la conclusion pourra permettre de décharger le rôle des tribunaux lorsqu’il sera de nature à mettre fin en totalité au différend, mais aussi à mieux circonscrire  les éléments de litige subsistant lorsque l’accord n’aura pu être conclu que partiellement. Lire le reste de cet article »

Ecole Internationale d’Arbitrage et Médiation de la Méditerranée et du Moyen-Orient(1)

Lundi 13 février 2012

Une recherche perpétuelle de nouveaux horizons

par Mauro Rubino-Sammartano*

D.R.

D.R.

Que des propos inauguraux adressés à la Méditerranée et au Moyen- Orient partent du seuil de la Sérénissime République de Venise apparaît approprié au vu de ses  glorieuses traditions maritimes et de commerce entre
l’Europe et l’Orient qui l’ont portée, grâce à Marco Polo, jusqu’à la Chine, tandis que deux autres grands explorateurs italiens, Christophe Colomb et Amerigo Vespucci, ont, pour le premier, conduit à la découverte de l’Amérique, tandis que le second lui a donné son nom.
Il est des traditions qui, dans le monde d’aujourd’hui, aveuglé par la recherche de la réussite matérielle, ont peut-être été oubliées de la plupart, mais qui ne peuvent pas ne pas être présentes à l’esprit de ceux qui, pourvus d’une formation classique, souhaitent que la Méditerranée joue de nouveau – sur un plan intellectuel – le rôle majeur qui l’a toujours caractérisée.
Avec le XIXème siècle, l’axe des affaires et du pouvoir politique et militaire s’est définitivement déplacé loin de la « mare nostrum  ». Lire le reste de cet article »

De la monnaie, des moyens et des instruments de paiement

Vendredi 13 janvier 2012

Depuis les écrits d’Aristote, la monnaie était considérée comme une valeur abstraite, nomisma, définie par la loi. Que cette monnaie fut ou non matérialisée dans un support était second.

Quand le pouvoir libératoire d’une pièce de monnaie était inférieur à la valeur du métal dont elle était faite, elle disparaissait de la circulation au profit d’une pièce de moins grande valeur. La première était thésaurisée ou fondue. Cette vision a été la conception commune chaque fois que le pouvoir politique a été fort. Mais, les gouvernements, en lutte perpétuelle contre le faux-monnayage, ont toujours essayé de mettre en circulation des pièces de bon aloi, c’est-à-dire dont la valeur intrinsèque  - de marché – était aussi proche que possible de la valeur nominale. Du coup, certains économistes ont préféré mettre en avant, dans la monnaie, sa valeur d’échange et ont dès lors voulu la considérer comme une marchandise quelconque. Pour eux, l’Etat ne décide pas la valeur de la monnaie, il ne fait que la constater. Lire le reste de cet article »

Cour des comptes

Vendredi 13 janvier 2012

Premier référé « public » du Premier Président – Paris, 11 janvier 2012

En application du Code des juridictions financières (article R. 135-1), le Premier président de la Cour des comptes adresse des « référés » au Premier ministre ou aux  ministres concernés, pour leur faire    connaître    les    observations    et recommandations formulées par la Cour sur la gestion des services de l’Etat  et des autres  organismes publics, y compris les institutions de sécurité sociale.

A l’issue du délai de deux mois dont disposent les destinataires pour répondre, ces référés, accom- pagnés des réponses qui leur sont apportées, sont transmis aux commissions des finances et, dans leur domaine de compétence, aux com- missions des affaires sociales  de l’Assemblée nationale et  du  Sénat  (article   L.  143-5). Lire le reste de cet article »

Les seniors et la justice

Vendredi 2 décembre 2011

par Marie-Claude Calot*

L’actualité économique et sociale nous rappelle régulièrement le poids de plus en plus lourd des retraités au sein de la société en général et de la famille en particulier.

Le vieillissement progressif de la population française dû à l’allongement de la vie et au vieillissement des générations d’après-guerre ainsi que l’accroissement  des situations de dépendance physique et psychique qui en résulte, constituent un phénomène lourd que toutes les projections démographiques confirment(1).

Un grand débat national a été organisé par les pouvoirs publics au 1er semestre 2011 sur la dépendance. Lire le reste de cet article »

RPVA : Etat des lieux un an après le rapport Hattab

Mardi 29 novembre 2011

par Nathalie Kerdebrez*

Lors de l’Assemblée générale de la Conférence des bâtonniers du 11 juin 2010, le Président Alain Pouchelon s’est vu remettre le rapport d’audit de Monsieur Nathan  Hattab. L’expert avait une mission d’audit technique et L’expert avait une mission d’audit technique et économique des trois solutions de connexion à la plateforme e-barreau, la solution du CNB (technologie Navista), la solution du Barreau Marseille et enfin la solution parisienne.

Les conclusions de Monsieur Nathan Hattab étaient attendues par la profession eu égard aux enjeux pour la dématérialisation  des pro- cédures, la solution du CNB étant la plus oné- reuse et excluant le nomadisme à l’ère  des nouvelles technologies. Lire le reste de cet article »