L’Unesco expose les oeuvres de l’artiste franзaise Sophie Turcon
L’assemblée générale des Nations-unies a proclamé 2010 Année internationale du rapprochement des cultures et a désigné l’UNESCO pour jouer le rôle de chef de file dans cette célébration, mettant à profit une expérience de plus de soixante années en faveur “de la connaissance et de la compréhension des nations”. Au fil des années, et en particulier au cours des dix dernières, l’UNESCO a acquis une expérience et une reconnaissance à travers ses efforts pour démontrer les effets bénéfiques de la diversité culturelle, soulignant l’importance des emprunts, transferts et autres échanges entre les cultures. Dans le cadre de cette célébration, l’UNESCO expose du 6 au 23 juillet 2010 les oeuvres de l’artiste française Sophie Turcon.
Née à Toulouse en 1969, Sophie Turcon a travaillé dans l’atelier du peintre Georges Faget- Benard – qui lui a enseigné la technique de la peinture à l’ancienne – et chez le peintre Jean Arcelin, avant de s’installer aux Etats-Unis (à New York d’abord, puis à Los Angeles) et d’effectuer plus tard un long séjour au Liban, à Beyrouth.
Dans son introduction au catalogue de l’exposition, Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel, mais aussi écrivain de renom, dit d’elle : “Sophie Turcon a beaucoup de talent. Elle a d’abord celui de savoir capturer et transcrire dans son oeuvre la simplicité, la pureté de la vie qui, souvent se cache sous le maquillage d’une réalité quotidienne sophistiquée. Son « arrêt sur image » de la vie est parfois saisissant de vérité et d’émotion. (…) Sophie Turcon marque déjà, par la pureté de son talent, le monde de la peinture contemporaine”. Toujours en préface de ce même catalogue, un autre écrivain, Lucio M. Attinelli, qui est également peintre et sculpteur, écrit à son tour :
« Il est admirable de voir une jeune artiste telle que Sophie Turcon s’imposer avec cette modestie, expulser ses rêves cachés avec tant de sérénité contenue, créer en silence avec autant de douceur. Car sa puissance ne frôle jamais la grimace et ne se penche jamais dangereusement sur la caricature du réel. Elle peint, et imprime ses larges empreintes sur la toile sans se soucier des vagues successives de la mode. Elle peint, et au lieu de fuir, la beauté marche avec elle« .
2010-000 Exposition jusqu’au 23 juillet 2010
Unesco – Hall Miro – 7, place de Fontenoy – Paris 7ème
Téléphone : 01 45 68 10 00
